Découvrir Lac-Simon - Histoire

MUNICIPALITÉ DE LAC-SIMON

Le 13 janvier 1864, la Municipalité actuelle a été reconnue comme entité appelée la Municipalité des Cantons-Unis «d’Hartwell et de Preston».

1890 La Municipalité a reçu la désignation «les Cantons-Unis d’Hartwell et Preston».

1903 Détachement d’une partie d’Hartwell qui devient la Municipalité de Chénéville.

1936 La Municipalité de «Hartwell et Preston» se sépare pour former deux entités, la Municipalité d'Hartwell et la Municipalité de Preston.

1958 Changement de nom de la Municipalité d'Hartwell pour devenir «Municipalité de la paroisse de Chénéville».

1965 La Municipalité de la paroisse de Chénéville devient la «Municipalité de Lac-Simon». 
 

 

ARMOIRIES

L'explication des armoiries


Circuit d'interprétation historique sur l'île Canard Blanc

La municipalité de Lac-Simon est responsable de la gestion pour la conservation à perpétuité de l'habitat naturel des terres publiques sur l'île Canard-Blanc.

L'été, un quai installé sur les versants est et ouest à l'intention des visiteurs donne accès au sentier menant au lac des Étoiles où une halte est aménagée. Le sentier est intégré à un circuit marqué par des panneaux d'interprétation historique.

Jean-Guy Paquin

auteur du livre Le pays de Canard Blanc                                                                                                                                                                                   

Panneau d'interprétation 1

Panneau d'interprétation 2

 

De nouveaux panneaux ont pris place devant le 849 chemin du Tour-du-Lac. Ces panneau installés à la marina de la Municipalité permettent d'en connnaître d'avantage sur l'histoire du lac Simon.

 

Panneau d'interprétation- Lac-Simon

Panneau d'interprétation- Pointe de la Barrière

Panneau d'interprétation- Le rocher Manitou

 

Consulter le lien de l'article du lancement des panneaux d'interprétation

 

LE LAC À SIMON KANAWATO

Le premier Simon, celui qui a donné son nom au lac, s'appelait Simon Kanawato. Il fut baptisé enfant inconnu à 11 ans, le 23 juillet 1808 à Oka, du nom de Simon. Charles Ganawato ou Kanawato, un Iroquois d'Oka qui l'avait amené de Grand Portage, l'adopta. De la nation des Cris, il avait été iroquoisé sous le nom de Simon Taniharons. À la mission, on refusa de le marier à la femme qu'il avait choisie et avec qui il avait déjà plusieurs enfants. Simon Kanawato et sa famille furent chassés du village iroquois. Ils habitèrent sur l'île CanardBlanc après cette date, vers 1820. […]

Simon Kanawato et « l'Outaoise »  Marie Anne Otajawadjiwanokwe vivaient ensemble depuis 20 ans lorsque Monseigneur Ignace Bourget les dispensa du second degré d'affinité. Ils s'épousèrent le 23 juillet 1838 à Oka. Ce jour-là, il y eut deux autres mariages. Leur fils Benjamin dit Matchikiwis, matchikiwis veut dire fils aîné, épousa Marie-Louise Kiwandawekwe, la fille de Catherine Wasseiabanokwe  et de Jacques Kije-Mite dit Commandant de la nation des Nipissingues. Ces derniers marièrent aussi leur fils Simon Wabiginis à Charlotte Pajitakwatamokwe, la fille d'André Pekasiketch ou Pecacasiquèche et d'Élizabeth Pinessiwabanokwe. Ceux-là étaient les grands-parents d'Amable Canard Blanc. Ainsi s'estnouée les Simon, Commandant, Canard Blanc, qui chassaient sur leurs terres dites des Algonquins de la Petite-Nation.

Simon Kanawato dit Blanc se dira Simon Leblanc. Benjamin, le fils à Simon, deviendra par assimilation Benjamin Simon. […]

Simon Kanawato décéda le 11 juillet et fut inhumé le 14 juillet 1874 dans le premier cimetière de Hartwell, près de l'ancienne chapelle qui domine le lac Simon. […]

Le lac Simon servait au flottage et à la drive. Les billots étaient destinés aux scieries de Hull. Un petit vapeur les engageait dans la Petite-Nation à la chute du lac Barrière. La forêt reculait, la vie nomade s'éteignait. Vingt-cinq Algonquins résidaient dans Hartwell en 1885.

« La forêt cessa d'être à eux seuls. […] Des maisons de troncs de cèdres lavés de chaux surgirent. D'autres canots que les leurs sillonnèrent leur grand lac. Ils se virent […] en vingt ans, environnés par leurs frères les Visages Pâles. » (Albert Ferland )

Jean-Guy Paquin, extraits du livre Le pays de Canard Blanc, Écrits des Hautes-Terres, Montpellier, 271 pages, 2004. © Écrits des Hautes-Terres et Jean-Guy Paquin.

 

AMABLE CANARD BLANC

Wabishib ou Amable Canard Blanc naquit le 28 décembre 1834 « dans les terres de chasse des Algonquins » et fut baptisé AmablePekakasiketch, à Oka, le 8 juin 1835. Ses parents étaient Nipissingues. Sa mère était la fille de Mathias Chabakawatch et d'Élisabeth Okitchitchiwanokwe. Son père était le fils d'André Pekasiketch et d'Élisabeth Wasekijikokwe. Mariés en 1818, Joseph Pekakasiketch et Cécile Panosinokwe vivaient au village d'Oka et eurent dix enfants ensemble. Au printemps, ils revenaient de leur terre de chasse à Oka, à la mission dite mission des Sauvages, où les familles renouaient entre elles. Pierre-Mathias, le frère d'Amable, fut recensé à Arnprior en 1871 sous le nom de Peter Whiteduck. Aux registres d'Oka, il apparaît sous Mathias Pekakasiketch dit Canard Blanc et Pierre-Mathias Wabichip Canard Blanc à son décès, le 26 septembre 1897.

Amable Canard Blanc s'est marié, à Oka, sous le nom d'AmableKanaabanoketch à Louise Minawasikekwe, le 14 juillet 1857. Louise était la fille de Simon Kanawato et de Marie-Anne Otajawadjiwanokwe. Selon la tradition, le couple demeura dans la famille de l'épouse. Il s'installa dans l'île à Simon Kanawato en 1861.

Louise Simon mourut le 25 mars 1927. Elle avait vécu sa vie sur l'île mais personne ne peut dire si ce fut jusqu'au moment de son dernier souffle. Amable Canard Blanc, vers la fin de sa vie, demeurait au village de Chénéville chez sa fille Asilda et son gendre François d'Assise Pilon.

Leurs enfants se dispersèrent, certains en Ontario. Joseph fut enterré sur la réserve de Whitefish Lake à Naughton, près de Sudbury. Olivine mourut à Sainte-Sophie dans le comté de Terrebonne et Marie-Louise décéda à Montréal. Elles furent toutes deux inhumées à Chénéville. Asilda, Catherine, Angèle, cette dernière cousait, résidaient au village de Chénéville. Jean-Baptiste demeurait à la Pointe-à-Baptiste au lac Gagnon, à Duhamel, ainsi que son frère Hyacinthe. Ce dernier fabriquait des canots d'écorce miniatures qu'il écoulait, à son kiosque de Chénéville, au temps des courses sous harnais. Très populaires dans les années 1950, les chevaux couraient dans le secteur du parc Urbain-Chéné.

Il sera le dernier de l'île. Hyacinthe était en résidence à Ripon quand il a rendu l'âme à 96 ans, en 1972. Son père Amable avait quitté ce monde le 19 septembre 1931, à 97 ans.

Jean-Guy Paquin, extraits du livre Le pays de Canard Blanc, Écrits des Hautes-Terres, Montpellier, 271 pages, 2004. © Écrits des Hautes-Terres et Jean-Guy Paquin.

Les premiers colons se fixèrent sur le bord du lac Simon vers 1852. Ils s'y installèrent pour l'agriculture et l'industrie du bois, dont la drave.

 

Vous pouvez vous procurer le livre Le pays de Canard Blanc de Jean-Guy Paquin à la municipalité de Lac-Simon au coût de 45,00 $.

 

PARADIS DU VACANCIER AU NORD DE MONTEBELO

“l'eau, l'air et la verdure”

 

10,000 visiteurs chaque année!

Blotti dans la tranquillité de la forêt laurentienne, le lac Simon propose tous les agréments d'une grande nature! Avec ses 80 km de circonférence et ses 100 mètres de profondeur, ce lac comble tous les plaisirs des villégiateurs et vacanciers s'adonnant à des activités d'écotourisme. Aux confins de ce lac, le déversoir du lac Barrière sert d'entonnoir vers la rivière Petite-Nation.

La préservation environnementale des plans d'eau constitue une priorité importante pour le conseil municipal. Parmi les charmes de ce lac, marqué autrefois par le passage des Amérindiens, la grande île de CanardBlanc, sur laquelle se trouve un lac pittoresque, le lac des Étoiles, vous fera découvrir votre cœur d'enfant. Vous pouvez maintenant accéder à l'île par les côtés est et ouest pour vous rendre au lac des Étoiles et il y a également un quai du côté est pour accoster votre bateau.

Comme bien des vacanciers qui fréquentent ce lieu riche en nature, nous vous invitons à venir nous rencontrer dans cette atmosphère chaleureuse. Voici l'endroit tout indiqué pour venir écouler des séjours inoubliables dans les auberges, les gîtes du passant, les chalets, les résidences touristiques et les centres de ressourcement disponibles tout au long de l'année. Pour ceux qui aiment dormir en plein air, plusieurs campings vous accueillent dans leur site familial et vous offrent des services variés et des plus complets.

 

Nous vous souhaitons une excellente navigation, autant sur l'un ou l'autre de nos plans d'eau que sur notre site.

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